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Ferrer ou pas, that is the question

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Ferrer ou pas son cheval ?

Depuis quelques années, le débat fait rage entre les partisans du « cheval au naturel » et les gens de chevaux plus « traditionalistes ». Avec la question du box vs pré, de la selle avec ou sans arçon, de la monte avec ou sans mors, le sujet des pieds nus vs pieds ferrés alimente souvent les discussions.

Alors ferrer ou pas ? Que devons-nous en penser, nous autres cavaliers d’extérieur, voire randonneurs au long cours ? Pouvons-nous nous passer des fers, quels sont les avantages et les inconvénients des deux pratiques ? Autant de sujets que nous allons tenter d’aborder, en rappelant au préalable les termes du débat.

Histoire et cheval au naturel

A l’état naturel, le cheval se déplace à longueur de journée, sur tous types de terrain, à raison d’environ 20 km par jour. La plupart du temps, il évolue au pas, sauf si des circonstances particulières – fuite face aux prédateurs, jeux, luttes entre chef de harem et jeunes mâles célibataires – viennent mettre un peu d’animation. Le cas échéant, il peut allègrement trotter ou galoper un bout de temps, y compris sur des terrains très abrasifs.

Son pied s’y est parfaitement adapté et la pousse continue vient compenser l’usure liée à ces déplacements. D’ailleurs les mustangs ont des pieds magnifiques, comme ont pu le constater certains spécialistes du sujet comme Jaime Jackson (maréchal ferrant de profession) qui sont allés les étudier de près sur le terrain.

Ce pied équin joue principalement trois rôles (le dernier étant généralement méconnu) :
– amortissement des chocs
– antidérapant
pompe relais au niveau sanguin : lorsque le cheval met du poids sur son pied, la boite cornée sous l’effet de la pression se dilate légèrement, ce qui génère un afflux de sang. Lorsqu’il le lève, la boite cornée au contraire se resserre, ce qui provoque un reflux du sang vers le haut du membre.
Ce phénomène fait dire, de manière un peu imagée mais pas totalement absurde, qu’en réalité le cheval ne possède pas un seul cœur mais cinq!

[…]

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