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Les origines de la randonnée équestre

Voyager à cheval, voilà une idée qui fait rêver beaucoup d’entre nous ! On se prend à imaginer les journées qui défilent, faites de kilomètres et d’aventures, on rêve de découvrir chaque jour de nouveaux lieux et de rencontrer des personnes différentes, qu’on ne croiserait pas dans notre vie quotidienne, de partager toutes les heures de la journée avec son cheval, membre à part entière de l’équipe.

Mais d’abord faudrait-il se mettre d’accord sur le terme employé, ses origines et ce qu’il implique. Qu’est-ce qu’on entend quand on dit « voyager »? Le Larousse nous donne, dans son paragraphe n°3, cette définition qui peut nous intéresser ici : « Action de se rendre dans un lieu relativement lointain ou étranger ; séjour ou périple ainsi fait ».

Le voyage est donc le résultat d’un déplacement ou le déplacement lui-même, l’idée générale est le mouvement, le « sortir de sa zone de confort » comme le dit l’expression à la mode. Sur ce point, je pense que nous concordons tous. Pourtant d’après le Larousse, le but semble invariablement être un lieu lointain ou étranger.

Qu’est-ce qu’on entend quand on dit « voyager »? Le Larousse nous donne, dans son paragraphe n°3, cette définition qui peut nous intéresser ici : « Action de se rendre dans un lieu relativement lointain ou étranger ; séjour ou périple ainsi fait ».

Le voyage est donc le résultat d’un déplacement ou le déplacement lui-même, l’idée générale est le mouvement, le « sortir de sa zone de confort » comme le dit l’expression à la mode. Sur ce point, je pense que nous concordons tous. Pourtant d’après le Larousse, le but semble invariablement être un lieu lointain ou étranger.

Qu’est-ce que le « lointain » et « l’étranger » en 2022 ?

La notion est pour le moins variable dans le temps, le lointain n’était pas le même au Moyen Age qu’en 1970 et surtout, elle est très subjective. Avec son vécu et ses expériences, chaque personne mettra la barre là où elle veut.

Même s’il est couramment accepté que le voyageur à cheval part pour une durée relativement longue, de plusieurs mois, au moins supérieure à celle d’une randonnée traditionnelle ( 6 à 10 jours), s’éloignant clairement de son point de départ, j’aimerais insister sur le fait que le voyage à cheval est plus une question d’état d’esprit plutôt que de kilomètres ou de durée et souhaite valoriser chaque expérience, un « petit » voyage peut être un grand pas personnel. C’est l’initiative qui compte d’abord.

 

Le voyage incertain

Voyager, de quelque manière que ce soit d’ailleurs, c’est surtout s’ouvrir à toutes les opportunités et possibilités que la vie mettra sur son chemin. C’est avoir l’envie et le courage de sortir de ses habitudes et de se remettre en question, prendre la responsabilité des décisions de chaque instant et accepter l’inconfort et l’incertitude (pourtant devenus assez relatifs aujourd’hui).

Voyager à cheval c’est prendre la responsabilité d’animaux, garantir leur bien-être et leur sécurité avant tout, c’est partager tout avec eux, c’est les aimer, les respecter et les considérer comme des co-équipiers.

[…]

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